Présence de l’INAO en Rhône-Alpes

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Les sites Rhône Alpins de l’INAO ne doivent pas fermer

Question n° 07151 adressée à M. le ministre de l’agriculture,

de l’agroalimentaire et de la forêt

Mme INAOCécile Cukierman attire l’attention de M. le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt sur les menaces de fermeture des sites de l’institut national de l’origine et de la qualité (INAO) dans la région Rhône-Alpes. Si la réforme s’appliquait en l’état, elle remettrait en cause la proximité territoriale de l’institut, qui est indispensable pour un travail quotidien efficace en lien avec les porteurs de projets, les organismes de défense et de gestion (ODG) et les organismes institutionnels. Cette proximité est nécessaire pour mener à bien les projets portés par ces professionnels et permettre la protection des territoires et des signes d’identification de la qualité et de l’origine (SIQO). Elle permet également aux agents d’aller sur le terrain, à la rencontre des professionnels pour mieux connaître leurs problématiques. C’est aussi cette connaissance des territoires et des hommes qui y travaillent qui assure une garantie de l’origine et de la qualité des produits sous SIQO. Quant aux professionnels, ils seraient, à l’avenir, obligés de se déplacer soit dans la région Bourgogne soit dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur dans le cadre de l’instruction et du suivi de leurs dossiers. Cet éloignement serait immanquablement préjudiciable. En Rhône-Alpes aujourd’hui, pour l’INAO c’est une vingtaine d’agents qui assurent la gestion de cent cinquante SIQO auprès de plus de 4 500 exploitations. Il serait impensable que demain, l’une des plus grandes régions de France ne dispose d’aucune implantation de l’INAO. C’est pourquoi elle lui demande de bien vouloir préserver, en Rhône-Alpes, la présence de l’INAO au plus près de la filière agricole.

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