Corée du Sud

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kim-hye-youngRéponse du ministre des affaires étrangères « …Le gouvernement coréen actuel ne reconnait pas l’existence de prisonniers politiques en République de Corée… »

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Les relations entre la France et la Corée sont fondées sur des valeurs partagées en matière de démocratie et de droits de l’Homme. La France est pleinement respectueuse de la souveraineté coréenne et de l’indépendance de son système judiciaire. Le gouvernement coréen actuel ne reconnait pas l’existence de prisonniers politiques en République de Corée. Six responsables du Parti progressiste unifié (PPU) ont été poursuivis pour violation de la loi sur la sécurité nationale et préparation d’une révolte armée, à la suite d’un appel à la sédition en cas de conflit armé avec la Corée du Nord. En 2015, la Cour suprême les a exonérés de ce dernier chef d’accusation mais les a déclarés coupables de violation de l’article 7 de la loi sur la sécurité nationale. La Cour constitutionnelle s’est par ailleurs prononcée en faveur de la dissolution du PPU, le 19 décembre 2014, estimant que les objectifs et les activités de ce parti visaient à effectuer un changement de régime et à renverser l’ordre démocratique. S’agissant de Mme KIM Young-hye, condamnée à deux ans de prison ferme, qui mène depuis mai 2016 une grève de la faim, la France, à titre humanitaire, appelle les autorités coréennes à être sensibles au risque d’une issue tragique et à prendre d’urgence les mesures appropriées.

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kim-hye-youngAtteintes aux libertés démocratiques en Corée du Sud…

J’ai attiré l’attention de M. le ministre des affaires étrangères et du développement international sur les atteintes aux libertés démocratiques et la situation des prisonniers politiques en Corée du Sud.
Suite à la visite d’État de quatre jours en France en juin 2016 de la présidente de la République de Corée du Sud, aucun élément n’a en effet été rendu public sur la situation des prisonniers politiques et des militants syndicaux en Corée du Sud et sur les atteintes aux libertés démocratiques qu’a connues le pays ces dernières années. L’interdiction en 2013 du syndicat des enseignants (KTU) puis celle du principal parti de gauche en Corée du Sud, le parti progressiste unifié (PPU) en 2014, pourtant représenté au Parlement avec près de 10 % des voix aux dernières élections législatives en 2012, accompagnent une répression permanente du pouvoir contre les initiatives des organisations politiques et syndicales en faveur de la défense des droits humains fondamentaux.
Le comité international pour les libertés démocratiques en Corée du Sud a Lire la suite

Soutien à Laurent Pinatel (2)

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141212 Soutien Pinatel (27) (Copier) 141212 Soutien Pinatel (21) (Copier) 141212 Soutien Pinatel (18) (Copier)Quelques images du rassemblement pour dire non aux fermes usines, à la malbouffe et aux atteintes à l’environnement, pour dire non à la criminalisation de l’action syndicale, pour que les paysans vivent de leur travail.

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PPR reconnaissance de la répression d’une manifestation à Paris le 17 octobre 1961

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PROPOSITION DE RÉSOLUTION présentée en application de l’article 34-1 de la constitution, tendant à la reconnaissance de la répression d’une manifestation à Paris le 17 octobre 1961. Téléchargez le texte ici

PPL reconnaissance de la répression d’une manifestation à Paris le 17 octobre 1961,

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